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Les Sélections d'Olivier Gast
Pourquoi j’ai sélectionné MEZZO DI PASTA ?
1. Le Marché
Le marché de la restauration rapide, après une période de creux, revient sur le devant de la scène. Après l’âge d’or du hamburger, voici celui des sushis et surtout des pâtes fraiches. Mezzo a « inventé » ce concept de restauration rapide novateur et original sur un principe de cuisine spectacle, avec un process de consommation pratique, ludique, urbain et fédérateur sur un marché, une niche, stable et rentable.
2. La Finance
- Investissement (hors droit du bail) 1800€/m² HT
- Apport perso Paris (> 120 K€)
Province (90 à 120 K€)
- CA réalisé
CA moyen Année 1 en province à partir de : 350 K€
à Paris à partir de : 450 K€
CA moyen Année 3 en province à partir de : 500 K€
à Paris à partir de : 600 K€
- Accès à la franchise
Droit d’entrée : 25 000€ HT
Formation assistance à l’ouverture : 3 000€ HT
Royalties : 5% CA HT mensuel
Redevance de communication : 2% du CA HT / mois
3. Le Franchiseur
Emmanuel Guth, un entrepreneur, un franchiseur, un « sans faute » !
Pilote crée en 2002.
Programme franchise en 2006.
Fin 2011, entrée dans le capital de Mezzo di Pasta du grand fonds d’investissement anglais Bridgepoint.
En 2012, plus de 140 points de vente existants.
Il a su mener de front avec succès le produit-concept, le pilote, le développement très rapide de son réseau.
Il a su se donner les moyens de ses ambitions avec le fonds d’investissement Bridgepoint.
Franchement BRAVO !
Ma Conclusion
J’aimerai bien avoir des « franchiseurs clients » plus souvent aussi doués et multitâches et pluridisciplinaires comme Emmanuel Guth. En plus, il pousse le « charisme » jusqu’à savoir super bien s’entourer puisque je viens d’attribuer le Trophée du meilleur directeur de réseau 2011 du CEDRE, à sa directrice de développement, Véronique Mauloise, 30ans et qui a ouvert une centaine de franchise en deux ans !!!
Moi je signerai tout de suite !
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Pourquoi j’ai sélectionné Fiducée Gestion Privée ?
1. Le marché
Les professionnels de la Santé, malgré leurs déboires actuels (!!!) ont toujours bien gagné leur vie et ont su épargner.
Bien que souvent sollicité par les « métiers du patrimoine » mais qui n’ont ni les compétences, ni l’offre suffisante pour répondre aux problématiques patrimoniales complexes des professionnels de la santé les plus aisés.
Il faut être un gestionnaire de patrimoine spécialisé.
Fiducée est la première et unique Franchise portant la valeur ajoutée de « l’indépendance » dans la gestion du patrimoine des professionnels de la santé.
C’est une « niche », non encore encombrée d’un marché à très fort potentiel.
2. La Finance
L’investissement initial droit d’entrée compris est de 44 K€.
Besoin de fonds de roulement : 40K€
CA 1ere année : 112 520€ - EBE : 32 788€
CA 2e année : 252 720€ - EBE : 122 877€
Le franchisé gagnera bien sa vie, sans trop de risque.
3. Le franchiseur
Thierry Borde a crée avec un associé le pilote il y a 20ans, classé parmi les 50 cabinets les plus importants en France (source : Argus de l’Assurance).
C’est un vrai entrepreneur, malgré le profil « profession libérale » du CGPI (Conseil en gestion de patrimoine indépendant). Il a une vraie longueur d’avance et une vraie vision de son métier.
Coriace et courageux, il fait partie de ceux qui, en pleine crise financière et changement de la règlementation, rénove ce noble métier.
Ma Conclusion
Sa force de caractère et sa détermination font de ce jeune PDG un franchiseur dont l’enthousiasme rayonne même avec ses nouveaux partenaires de croissance, comme par exemple, le Groupe Pasteur Mutualité.
Le réseau Fiducée possède aujourd’hui 40 cabinets dont 37 en franchise depuis son lancement en 2008.
Je recommande.
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Pourquoi j’ai sélectionné les restaurants Maitre Corbeau ?
1. Le marché
Le marché de la restauration à thème a toujours été prospère en France. De plus, le segment de la restauration à base de cuisine au fromage est libre, il n'y a pas de franchises concurrentes.
La clé du succès dans ce type de restauration c'est de pouvoir nourrir les gens de mieux en mieux et à moindre coût (la crise n'est pas prête de finir) ! Si cette "équation" est aussi rentable pour le patron du restaurant tout va bien ! Tout le savoir-faire du franchiseur réside dans la gestion de ce paradoxe.
2. La Finance
Investissements (hors pas de porte) modéré : 166 000€.
CA allant de 600K€ TTC à 1 M€ TTC.
TRI (Taux de rendement interne) de 43% !
Fonds propre : 83 000€ (50%)
Emprunts bancaires 83 000€ (50%)
3. Le franchiseur
Très bon professionnel de la restauration, a un avantage particulier : il est normand. Et les normands aiment la conquête ! (depuis Guillaume le Conquérant bien sur!)
Le franchiseur possède 3 pilotes : à Caen, au Havre et à Rouen.
Comme il connait le succès, il a envie de le partager avec des entrepreneurs travailleurs, sérieux et qui désirent être leur propre patron. Tout en se faisant plaisir et qui n'ont pas besoin d'être issus de la restauration.
Ma conclusion
J'aime bien Jérôme Epinette. C'est un vrai entrepreneur. Il est dur à la tâche. Il est méticuleux. Il est méthodique. Il est gestionnaire. Il est créatif.
Il a bâti son succès lentement mais surement, comme on dit aujourd'hui il a "la niaque !"
Il est soutenu par sa femme et sa famille.
Il va faire un très bon franchiseur car en ces temps de crise, il déborde d'enthousiasme.
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Pourquoi j’ai sélectionné Itsi Bitsi ?
1. Le marché
Le marché de la bijouterie fantaisie de qualité a toujours été un marché porteur. La femme a besoin de se sentir belle. Elle s’achète des bijoux (ou se les fait offrir !) en plus à des prix raisonnables !
N’oublions pas qu’en période de baisse du pouvoir d’achat, le rapport qualité/prix devient une valeur de marché incontournable.
Enfin, exploiter un magasin de bijouterie fantaisie moyen haut de gamme est une activité très agréable.
2. La finance
Petite boutique (30 à 50m²), emplacement n°1 bis, stock raisonnable, réassort quotidien, gamme élargie.
Le compte d’exploitation Itsi Bitsi est sérieux et attrayant, surtout dans l’investissement.
Les marges sont très confortables.
Le TRI (retour sur capital investi) est de plus de 31% ce qui n’est pas si facile à trouver aujourd’hui !
3. Le franchiseur
Le franchiseur, un jeune couple du nord de la France, préférant le soleil de Majorque aux brumes de Picardie, en achetant par hasard une bijouterie aux Baléares (Majorque), a découvert l’univers de la bijouterie fantaisie moyen haut de gamme. Ce jeune couple a su labourer très intelligemment ce nouveau filon.
Tous deux très doués pour le commerce, avec une inspiration imparable pour deviner les gouts et les tendances des consommatrices en matière de bijoux. Ces passionnés d’Asie passent aussi six mois de l’année en Asie pour les achats et la fabrication de leur collection exclusive. Ils ont déjà 10 magasins extrêmement performants, des vrais entrepreneurs !
Ma Conclusion
Nathalie et Nicolas, je les trouve tous les deux exceptionnels dans leur métier d’une part, d’autre part dans leur ouverture d’esprit, appréhendant la « globalisation » du coté positif : et ça marche !
Une vraie leçon d’intelligence et de compréhension marketing du monde d’aujourd’hui.
Les vieux réseaux comme Agatha, Claire’s, etc…n’ont qu’à bien se tenir.
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Pourquoi j’ai sélectionné la Part de Rêve ?
1. Le marché
Le marché de la crèche en France a toujours été « politisé » par les municipalités, entre autre, mais toujours inefficaces. Exemple, il y a plus de 2,3 millions d’enfants de moins de 3ans en France, pour seulement 200 000 places en crèche ! Un scandale non ? Heureusement le carcan politico-administratif s’est assoupi par la force des choses.
Depuis la loi de janvier 2004, les crèches privées ont pu se développer. La P.A.J.E (prestation d’accueil du jeune enfant) peut donc être appréhendée par une entreprise privée.
Bien sur il faut respecter un « cahier des charges » complexe, lourd mais sérieux.
C’est justement là où réside tout le savoir-faire de la Part de Rêve.
Le labyrinthe administratif est impressionnant. Mais grâce à l’expérience et au savoir-faire du franchiseur, ce parcours du combattant est facilité et les délais raccourcis.
L’intérêt de cette franchise c’est qu’une fois ouverte, la gestion d’une crèche, pour le franchisé, ne représente pas un « full-time job ». C’est un grand avantage pour un investisseur. Sans compter le crédit d’impôt : 60% des sommes investies dans la création d’une crèche sont déductibles de l’IS.
2. La finance
La Part de Rêve est un concept paradoxal.
Ouvrir une crèche est difficile…mais faire le CA est facile !
Cette franchise produit un retour sur capitaux propres (TRI) > 50% chaque année, à compter de la 2e année.
Pas mal non !
Et l’apport personnel est entre 40 et 75 K€.
3. Le franchiseur
Deux associés, Rémi Demersseman-Pradel et Ronan le Boulaire, ingénieurs mécaniques tous les deux, reconvertis dans le business et la création d’entreprise : rare chez des ingénieurs d’avoir la fibre entrepreneuriale !
Ronan le Boulaire a complété sa formation, lui par un MBA, à l’IAE Paris Panthéon-Sorbonne.
Ces deux associés, amis, sont complémentaires. Il me semble qu’ils ont pris le chemin du succès.
Ce sont des winners !
Ma conclusion
Une équipe compétente, chaleureuse et sympathique, un marché illimité, et un TRI de 50%, voilà trois éléments rares dans le monde de la franchise aujourd’hui.
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Pourquoi j’ai sélectionné les marques Guinot et Mary-Cohr ?
1. Le marché
Parce que le marché de la cosmétique est un marché porteur.
Pourquoi ?
Parce que la beauté est une valeur devenue essentielle dans notre société occidentale. Les femmes mais aussi les hommes ont accepté de se soumettre à ce nouveau « totalitarisme ».
2. La finance
Pour un investissement raisonnable, le TRI est fort intéressant.
Il doit séduire non seulement l’esthéticienne – qui a l’obligation d’évoluer – mais aussi l’investisseur qui peut y voir un bon placement.
3. Le franchiseur
Jean-Daniel Mondin est docteur en pharmacie. C’est un scientifique devenu industriel tout en ayant parfaitement intégré la distribution et le retail.
C’est agréable de travailler avec un cerveau aussi complet !
Le candidat franchisé ne pourra qu’être séduit, entre autre, par l’extrême avant-gardisme des usines et des gammes de produits tant pour Guinot que Mary-Cohr, chacune dans son segment de marché.
Ma conclusion
Les laboratoires Guinot et Mary-Cohr sont partout lors des grands évènements sportifs mondiaux. Visibles lors des diffusions des matchs à la télévision : footbal, patinage artistique, Roland-Garros, etc…
Pour moi, Guinot et Mary-Cohr, grâce à cette énorme communication, deviennent des marques de premier plan, et cela pour un franchisé c’est sans prix.
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Pourquoi j’ai sélectionné Maison de la Literie ?
1. Le marché
- Parce que c’est le leader sur le marché de la literie.
- Que le marché de la literie, et contrairement au marché du meuble, est en pleine expansion.
2. La finance
Parce que cette franchise génère un TRI (taux de rendement des capitaux investis hors emprunts bancaires, proche des 20%).
C’est donc un bon produit financier !
Enfin, plus de 80% des franchisés payent leur royalties en temps et en heure.
3. Le franchiseur
Parce que Pierre Elmalek est sans doute un des meilleurs commerçants de sa génération.
Ancien Président de la FFF.
C’est un franchiseur qui aime ses franchisés : ils peuvent l’appeler nuit et jour ! Ses conseils valent de l’or et les franchisés le savent bien.
Un franchiseur de cette trempe, est pour un franchisé, forcément rassurant.
Ma conclusion
La franchise Maison de la Literie est une excellente franchise. Tout est parfaitement pensé. Mais bien sur le franchisé doit savoir vendre et aimer bosser…
Mais n’est-ce pas naturel pour un commerçant du 21e siècle ?